L’encre rouge

Il se serait dévoué corps et âme pour cet homme ténébreux qui donnait sa vie à toutes les causes d’importance à travers le Monde. Il entraîna ses amies, Carline et Nelly, avec lui. En motiva bien d’autres sur Besançon et ailleurs. Il fit tout pour l’aider jusqu’à s’oublier beaucoup… Mais l’homme était si extraordinaire, et lui ce n’était pas que du temps qu’il donnait, mais sa vie ! Cela ne valait-il pas la peine de se sacrifier un peu aussi ?

Bien sûr, mon ami lecteur, que la chute fut très rude !

Vie associative

L’encre rouge est un roman d’initiation… au réalisme politique ! La route vers le pouvoir ou même simplement l’ambition de faire triompher des idées est un long parcours qui transforme à jamais ceux qui l’entreprennent. Les adversaires ne se trouvent pas que dans le camp d’en face et les trahisons d’amis peuvent être infiniment plus profondes que les coups des opposants. L’encre rouge montrera que souvent ce chemin décourage les meilleurs, ceux qui veulent bien faire et il laisse le champ libre aux cyniques. A ceux qui ne se laissent pas atteindre par les événements et reproches. Ce sont eux les plus forts parce que leur objectif n’est pas la réussite du groupe.

Littérature et UNIVERSALITÉ

Les événements décrits dans L’encre rouge, comme ceux de Positronique ou de Dans une partie du Monde se sont bien déroulés quelque part… Déjà, des amis me citent les noms d’associations de Besançon qui auraient pu servir de toile de fond pour L’encre rouge. Pourtant, les époques auxquelles l’ouvrage se réfère ne correspondent pas à mes propres expériences sur la ville ! Ce sont d’autres lieux qui m’ont servi de référence, j’avais envie de décrire quelques scènes de la vie associative qui me semblaient existentielles et quelques autres m’ont été rapportées par des amis. Si l’on a eu l’impression de reconnaître des organisations de Besançon, cela me ravit, bien sûr. Une fois de plus, la littérature montre son caractère universel, elle décrit l’homme et ses modes de vie et c’est bien pour cela que j’écris.

Franck Labourier

Acquérir « L’encre rouge » (168 pages) au format broché L’encre rouge 12 €
Sous format Kindle 7 €